MENTIONS LÉGALES / CRÉDITS
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  • LE VENT DES ROUTES
  • Histoire
    Sur la route, en terre inconnue, loin de ses repères, de sa culture, les sens en éveil, le voyageur est plus attentif.
    Il ouvre l’œil, l’oreille, ne perd rien des bruits, des odeurs, des couleurs du monde. L’instinct lui envoie des messages qu’il ne faut pas ignorer. Il faut jouer de tout ses atouts et les jouer bien. Car si le voyage renferme des trésors de connaissances, il fait aussi cher payer la liberté intérieure qu’il délivre. Il use, vide, érode, épuise, tanne la peau, détraque le corps, entame la chair. Voyager c’est apprendre à mourir. Le voyage est vécu dans ce contexte, comme une école non d’enrichissement mais d’appauvrissement. La pratique des grands chemins comme la pensée de la mort dégonfle l’ego et fait découvrir qu’on est rien. Plus vulnérable, le voyageur « éveillé » peut aussi connaître des états de grâce ; moments de vie, de totalité, où le paysage, les êtres et les choses entrent en résonance. Sentiment du voyageur arrivé là, au bon endroit, au bon moment.
    Carole Costantini - Comédienne

 

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